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 ANGLETERRE - Forces Spéciale : S.A.S

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Wolf (CO LEADER)
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MessageSujet: ANGLETERRE - Forces Spéciale : S.A.S   Sam 27 Oct - 21:40

S.A.S
(Spécial Air Service)







Le Special Air Service (SAS) est une unité de forces spéciales des forces armées britanniques, créée en 1941 par le lieutenant David Stirling avec des volontaires britanniques. Cette unité s'est fait connaître pendant la Seconde Guerre mondiale pour des raids menés derrière les lignes allemandes en Afrique du Nord.

Dissoute après la guerre, l'unité a été recréée au Royaume-Uni dans les années 1950. Elle est considérée comme l'une des références mondiales en matière de forces spéciales et d'unité de contre-terrorisme.

Sa devise est : « Who Dares Wins » (« Qui ose gagne »).






Histoire


Le front africain


En 1941, pendant la guerre des Britanniques contre les forces armées italiennes et l'Afrika Korps commandé par Erwin Rommel en Afrique du Nord, un jeune lieutenant écossais propose de former une nouvelle unité destinée à frapper l'ennemi sur ses bases arrières (aérodromes et ravitaillement, entre autres). Constituée de petites unités de commandos, elle ferait preuve d'agilité et de précision. Au départ, ce projet ne fait guère l'unanimité au sein de l'état-major. Le peu d'hommes demandés, la détermination de David Stirling et de son adjoint Paddy Mayne et l'appui du futur maréchal Archibald Wavell (1883-1950, PC, GCB, GCSI, GCIE, CMG, MC) viennent à bout des dernières réticences.

La Special Air Service Brigade s'installe donc sur la base de Kabrit, sur les bords du canal de Suez et est constituée d'une soixantaine d'hommes qui forment le L Detachment.

Après des raids menés en collaboration avec le Long Range Desert Group commandé par le futur général David Lloyd Owen CB, OBE, DSO, MC (1917-2001)4, où les hommes du SAS font sauter des avions sur les aérodromes italiens et allemands (24 avions à Tamet le 14 décembre 1941, 37 avions le 20…), le haut commandement britannique applique à plus grande échelle l'idée de Stirling, et commence à réfléchir sérieusement à l'utilisation de ce nouvel atout. Chaque raid effectué permet de mettre hors d'état de nuire plus de 20 appareils et d'endommager les aérodromes plus efficacement que les bombardiers, avec un moindre coût en hommes (en comptant tout de même les pertes évidentes dues à l'ennemi et au désert



Les Français libres


Très tôt après avoir commencé ses opérations, Stirling se rendit compte que les hommes dont il aurait besoin devraient être formés aux actions commandos. Mais il disposait de peu de temps et prit des hommes qui avaient déjà une formation avancée. En Égypte, il y avait des parachutistes français, trop peu nombreux pour remplir des missions, mais qui ne demandaient qu'à participer à l'effort commun et qui avaient déjà participé à des opérations de destruction en France, comme celle de la centrale de Pessac (mai 1941). Stirling demanda donc à ses supérieurs que ces Français lui soient rattachés.

Cette unité de Français libres ne dépendant pas du commandement britannique, Stirling prit sur lui de demander directement au général de Gaulle la « permission » de lui emprunter ces quelques hommes.

Au début, de Gaulle refusa qu'une seule partie de ses troupes soit placée sous commandement direct d'un officier britannique dans une unité britannique. Selon les témoins, Stirling, furieux, aurait dit en anglais : « Il est aussi têtu qu'un officier anglais ! »

De Gaulle, comprenant alors que celui-ci était écossais, aurait fait volte-face et lui aurait souhaité bonne chance pour la suite des opérations. (Pourtant la politique de De Gaulle n'était pas anglophobe mais consistait à vouloir démontrer que la France continuait le combat par elle-même, sans être une légion aux ordres des Alliés)

En janvier 1942, la 1re compagnie de chasseurs parachutistes du capitaine Georges Bergé est envoyée à Kabrit. À la recherche de parachutistes pour renforcer sa brigade, Stirling intègre les Français libres, qui forment le French Squadron du SAS ; les premiers sticks français ou franco-britanniques sont engagés dès fin mai 1942. Un raid est mené contre l'aérodrome de Candie-Héraklion en Crête le 13 juin 1942 par un commando de 6 hommes, conduit en Crête en sous-marin, légèrement équipé (colt 45, poignard, compas et vingt bombes Lewis chacun). Ils détruisent 22 avions de la base aérienne allemande. Le lendemain, le chasseur parachutiste Pierre Léostic (17 ans) est abattu par les Allemands, le lieutenant Costas Pétrakis et le capitaine Lord Jellicoe réchappent de l'opération, le commandant Bergé, le caporal Jacques Mouhot et le chasseur parachutiste Jack Sibard sont arrêtés.

Devant les attaques du SAS, des gardes sont placés sur les aérodromes pour protéger les avions, empêchant les hommes du SAS de poser leurs bombes. Aussi Stirling équipe-t-il la brigade de jeeps munies de 3 à 5 mitrailleuses chacune, avec lesquelles il lance des attaques surprises qui leur permettent d'avoir momentanément une puissance de feu supérieure à l'ennemi et de détruire les avions, avant de s'enfuir dans le désert. À Sidi Hanneisch (juillet 1942), 18 jeeps détruisent une trentaine de Heinkel 111.

Malgré l'échec du raid contre le port de Benghasi (les forces impliquées étaient trop nombreuses selon les critères SAS) et la capture de son chef lors d'une mission en Tunisie, le SAS gagne le droit de continuer le combat sur le front européen après le débarquement des Britanniques et des Américains en Afrique du Nord. De plus, même si Bergé fut capturé peu de temps après Stirling, et que les SAS d'Afrique du Nord furent décimés, l'idée d'un corps cosmopolite était acquise.

Lors de la capitulation de l'Allemagne le 8 mai 1945, il n'y avait plus que 22 membres français des SAS survivants sur les 215 SAS français engagés avant le 8 novembre 1942 (qui dépendaient des FAFL), soit 90% de pertes.





[u][b]Le front européen



La SAS Brigade, malgré la capture du lieutenant-colonel Stirling, forme un corps intégré dans les plans de l'état-major. L'unité, placée sous les ordres du général de brigade Roddy Mc Leod, compte désormais quatre régiments et une compagnie.

Les SAS ont fait la preuve de leur efficacité et ils sont connus de l'état-major allemand. Hitler avait lui-même émis un ordre, fin 1942, afin que tous les commandos qui tombaient entre les mains de ses soldats soient considérés comme des espions et fusillés séance tenante :
« Les troupes SAS prisonnières seront remises immédiatement à l'unité de la Gestapo la plus proche. Ces hommes sont très dangereux. La présence de troupes SAS dans n'importe quel secteur doit être immédiatement signalée. Elles seront exterminées sans pitié. Adolf Hitler






La brigade SAS


La brigade est alors formée de deux régiments britanniques :
le 1er régiment de SAS aux ordres de Paddy Mayne
le 2e régiment de SAS aux ordres du (futur) colonel Brian Franks.

Elle comprend également des régiments étrangers
le 3e régiment de SAS (3e RCP) (Français) sous le commandement du capitaine Pierre Château-Jobert alias « Conan »
le 4e régiment de SAS (2e RCP) (Français) sous le commandement du commandant Pierre-Louis Bourgoin
le 5e régiment de SAS (Belge) sous le commandement du capitaine Eddy Blondeel.

Chaque régiment comprend 40 sticks (groupes de 10 hommes).

La brigade SAS est employée sur le front européen dès le débarquement pour des missions d'ordre stratégique. Ainsi, parmi les premières troupes alliées de l'opération Overlord, 36 Français libres du 4e SAS sont parachutés le 6 juin vers 00h30 en Bretagne afin de harceler les moyens de communication et empêcher des renforts allemands d'atteindre la tête de pont en Normandie.

De même, toujours dans la nuit du 5 juin, des sticks du 1st SAS sont largués dans le Morvan dans le cadre de la mission Houndsworth et dans la Vienne (mission Bulbasket). Dans les semaines qui suivent, les autres régiments sont déployés en France derrière les lignes ennemies afin de harceler les Allemands en retraite après les débarquements en Normandie et en Provence.






Organisation


Le Special Air Service Regiment est, en 2010, divisé en trois bataillons :
le 21 Special Air Service Regiment (Artists) (Reserve) basé à Londres
le 22 Special Air Service Regiment, basé à Credenhill près d'Hereford
le 23 Special Air Service Regiment (Reserve), basé à Birmingham

Le 22 SAS, le plus célèbre, est d'active (appartenant à l'armée régulière), alors que les deux autres sont de réserve (Territorial Army). Il est soutenu par des unités de l'Army Air Corps et du Royal Corps of Signals.

Les bataillons sont divisés en sabre squadrons, plus souvent simplement appelés squadrons (que l'on peut traduire en « escadrons », terme qui désigne des unités équivalentes à des compagnies d'infanterie).

Fin 2010, suite à des critiques sur les missions et les performances des unités de réservistes et essentiellement des coupes budgétaires dans le budget de la défense britannique, il est envisagé de réduire leur rôle et de supprimer leurs unités. Le 23 SAS, qui avec 200 réservistes est en sous-effectif depuis les années 1990, est particuliérement visé


Le 22 SAS


Le 22 SAS est formé de quatre sabre squadrons numérotés A, B, D et G, et d'unités de soutien.

Les spécialités tactiques (ou spécialités de mise en œuvre), dont dépendent les moyens par lesquels est mis en place l'unité, influent directement sur l'organisation des squadrons. Chaque squadron est en effet formé de quatre troops (sections) ayant chacune une spécialité tactique :
la Boat Troop, spécialisée dans les infiltrations aquatiques (kayak, embarcations rapides, etc.) et subaquatiques (mini-sous-marins, nageurs de combat)
la Mountain Troop, chargée des opérations en terrains montagneux et en saisons hivernales
la Air Troop, formée de chuteurs opérationnels qui, malgré le nom de la troop, maîtrisent aussi bien les techniques HALO que HAHO
la Mobility Troop, spécialisée en terrain désertique et en mobilité motorisée

Organisation des escadrons du 22 SAS62



A Squadron

B Squadron

D Squadron

G Squadron



1 Troop (Boat)

6 Troop (Boat)

16 Troop (Air)

21 Troop (Mobility)



2 Troop (Air)

7 Troop (Air)

17 Troop (Boat)

22 Troop (Mountain)



3 Troop (Mobility)

8 Troop (Mobility)

18 Troop (Mobility)

23 Troop (Boat)



4 Troop (Mountain)

9 Troop (Mountain)

19 Troop (Mountain)

24 Troop (Air)


Le squadron d'état-major peut puiser dans ces différentes sections pour réaliser au mieux une mission. Par exemple, il aligne un squadron de renseignement pour localiser un lieu où serait retenu des otages. Une fois les renseignements obtenus, une intervention des spécialistes du parachutisme complète l'opération.

À plus petite échelle, la troop est composée de groupes de combat de base, appelés patrols, de quatre membres. La composition de ces patrols dépend des spécialités techniques, c'est-à-dire de la spécialité de chaque membre. Il y a quatre spécialités techniques :
médecine du champ de bataille, pour pouvoir effectuer des opérations chirurgicales d'urgence,
explosifs et démolition, où l'on apprend la manipulation des explosifs,
linguistique, c'est-à-dire l'apprentissage des bases de langues étrangères
transmissions, qui comprend l'utilisation d'appareil de communications et de radios, qu'ils soient britanniques ou étrangers.

La maîtrise d'une seconde spécialité par les hommes est officiellement « encouragée », et est une condition quasiment indispensable pour pouvoir effectuer une longue carrière dans le régiment, à l'image des « bérets verts » américains. D'ailleurs, ces spécialistes effectuent fréquemment des échanges avec leurs homologues des autres pays. Bon nombre de SAS spécialisés en médecine ont été formés à la United States Army Academy of Health Sciences de Fort Sam au Texas63.

Autres unités du 22 SAS :
Headquarters squadron (HQ squadron)
Counter-Revolutionary Warfare (CRW) Wing, chargé du contre-terrorisme Special Projects (SP) team
8 Flight (8e escadrille) de l'Army Air Corps, spécialisé dans le soutien aérien aux opérations de contre-terrorisme, équipé de 1982 à 2008 de quatre Agusta A.109, remplacés depuis par quatre Eurocopter AS-365N-3 Dauphin 2
« Ulster Troop » : troop spécialisée pour l'Irlande du Nord dans les années 1980

264 (SAS) Signals Squadron : escadron chargé de fournir les transmissions au 22 SAS, créé en juillet 196664. Comprend son propre élément de réservistes appelé R Troop65.
F Company ou F Troop : détachement permanent au Belize d'une douzaine de SAS et SBS, chargé de patrouilles frontalières et de constituer une équipe de secours en cas de crash d'aéronef en jungle66
Training Wing (escadre d'entraînement), chargé de la formation du personnel
Demonstration Troop « Goon Troop » : unité de démonstration constituée de membres non-badgés du SAS, jouant le rôle de l'adversaire lors d'exercices67
Quartermaster (QM) department
Intelligence and Planning Cell, surnommée « Le Kremlin »68
Force Projection Cell (FPC)69
Research and Development wing70 (précédemment Operational Research Cell71)
Surveillance Reconnaissance Cell70
Medical Wing72
Demolition Wing73
le L detachement (anciennement R squadron) : un élément constitué de réservistes, destiné à remplacer les pertes au combat65
E Squadron : organisation composite formé de personnel du SAS, SBS et SRR créée en 2007 pour travailler avec le MI6. Elle ne fait pas nominalement partie du régiment SAS mais est placé sous les ordres du directeur des forces spéciales et du MI6. Il remplace la cellule appelée « the Increment »74 dont la partie fournie par le SAS était appelée Revolutionary Warfare Wing (RRW)




Missions



Le SAS est une unité aux missions variées :
reconnaissance et surveillance pour la collecte de renseignement (repérages d'unités adverses)
action « coup de poing » (recherche et destruction d'objectifs-clés dans le dispositif de l'adversaire, capture de chefs de guerre ennemis)
contre-terrorisme, sur le territoire britannique ou à l'étranger
actions de soutien et d'influence (formations de militaires étrangers, actions civilo-militaires)






Sélection et formation



Le Pen y Fan, montagne des Brecon Beacons où la sélection SAS s'est déroulée pendant un demi-siècle
Lors des premières opérations du 22 SAS en Malaisie, il s'avéra qu'un grand nombre de ses hommes ne convenaient pas pour ce travail. En 1952, le commandant du 22 SAS ordonna au major John Woodhouse d'établir un processus d'évaluation et sélection des recrues pour ne garder que les candidats ayant l'endurance et l'autodiscipline nécessaires76.

Selon une description datant de 2002, la Selection course est organisée au rythme de deux sessions par an, chacune comptant environ 150 candidats initialement. La première phase, dite Aptitude Phase, dure quatre semaines et sert à faire un « dégrossissage » pour éliminer les soldats pas assez motivés ou pas en assez bonne forme physique, tout en les entraînant à la navigation en vue de la phase suivante. Les soldats passent le Basic Infantry Battle Fitness Test : une marche de 12,8 km avec un sac de 25 kg qui doit être faite en deux heures. La première semaine comporte des cours de navigation terrestre et diverses marches dans les Brecon Beacons au pays de Galles. Elle se termine par une marche passant par la montagne Pen y Fan, surnommée la « danse du Fan ». La semaine suivante, les candidats doivent effectuer cinq marches de navigation encadrées par les formateurs, puis, lors de la troisième semaine, cinq autres marches sans encadrement, par groupes de quatre, deux, puis en solitaire. Toutes ces marches doivent être faites dans un temps limite correspondant à une vitesse moyenne de 4 km/h. Si un candidat ne respecte pas cette limite, il reçoit un avertissement. Au bout de trois échecs, il est renvoyé dans son unité d'origine. Lors de la quatrième semaine, d'autres marches chronométrées ont lieu, suivies d'une épreuve finale appelée Endurance, une marche de 64 km en terrain très accidenté, en portant un sac de 25 kg et un fusil à terminer en moins de 20 heures. Au total, les candidats auront marché dans cette phase plus de 445 km de terrain difficile77.

Après cette première élimination, les futurs SAS suivent un deuxième programme où ils reçoivent une formation sur les armements britanniques et étrangers, qu'ils seront amenés à utiliser (ou à subir), et effectuent un séjour de six semaines en jungle à Bornéo ou au Belize.

La troisième phase est un stage Survival, Evasion, Resistance and Extraction (SERE, que l'on peut traduire par « survie, évasion, résistance et fuite », auparavant appelée Escape and Evasion) de quatre semaines comprenant un interrogatoire de 24 heures pendant lequel ils ne doivent pas dire autre chose que leur nom, grade, matricule et date de naissance







Filmographie



Bataillon du ciel (1947), film d'Alexandre Esway, avec Pierre Blanchar et Raymond Bussières, (2 parties : ce ne sont pas des anges - terre de France).
Commando à Rhodes (They Who Dare, 1953), de Lewis Milestone, avec Dirk Bogarde
Un taxi pour Tobrouk (1961), de Denys de La Patellière, avec Lino Ventura et Charles Aznavour
Commando (Who Dares Wins, retitré The Final Option aux USA, 1982), de Ian Sharp : film sur une prise d'otages dans une ambassade et l'intervention du SAS, inspirée de l'Opération Nimrod
Un jour avant l'aube (1994), téléfilm de Jacques Ertaud, avec Xavier Deluc et Jean-Pierre Bouvier
Bravo Two Zero (1999), téléfilm de Tom Clegg, avec Sean Bean, produit par et pour la BBC80.
Killer Elite (2011), film de Gary McKendry, avec Jason Statham, Clive Owen, Robert De Niro.







Gamographie



Medal of Honor : Débarquement allié, jeu vidéo d'EA Games et de 2015, où vous devez libérer un commandant du SAS.
Call of Duty, jeu vidéo d'Activision et d'Infinity Ward dans lequel le joueur incarne le sergent Jack Evans du 2e régiment du SAS pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Call of Duty : La Grande Offensive, jeu vidéo d'Activision et de Gray Matter Studios (Treyarch) dans lequel le joueur incarne le sergent James Doyle du 1er régiment du SAS pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Call of Duty 3: En marche vers Paris, jeu vidéo d'Activision et de Treyarch dans lequel le joueur réincarne le sergent James Doyle du 1er régiment du SAS.
Call of Duty 4: Modern Warfare, jeu vidéo d'Activision et d'Infinity Ward dans lequel le joueur incarne le sergent John « Soap » MacTavish du 22e régiment du SAS.
Counter Strike, jeu vidéo par Valve, où dans le groupe anti-terroriste, vous pouvez incarner un membre du SAS.
Call of Duty: Modern Warfare 2, jeu vidéo d'Activision et d'Infinity Ward dans lequel le joueur est accompagné par Simon "Ghost" Riley, le Capitaine John Price et le Capitaine John "Soap" MacTavish tous les trois du 22e régiment du SAS. Il incarne le sergent Gary "Roach" Sanderson et après la mort de ce dernier, le Capitaine John "Soap" MacTavish.
Call of Duty: Modern Warfare 3, dans la mission à Londres vous incarnez le sergent Marcus Burns, membre des SAS avec le sergent Wallcroft et le caporal Griffen.
Battlefield 2 : Forces spéciales, ils incarnent une des factions





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MessageSujet: Re: ANGLETERRE - Forces Spéciale : S.A.S   Sam 27 Oct - 22:20

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MessageSujet: Re: ANGLETERRE - Forces Spéciale : S.A.S   Mar 30 Oct - 7:46

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MessageSujet: Re: ANGLETERRE - Forces Spéciale : S.A.S   

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